Aller au contenu Aller au menu Aller à la recherche Visiter LudImaginary La boutique Newsletter Fil RSS LudImaginary

Header Kodama
« mai 2005 »
lunmarmerjeuvensamdim
1
2345678
9101112131415
16171819202122
23242526272829
3031

18 05 2005

Le grand départ !

Lorsque vous lirez ces quelques lignes, je serai déjà parti...
... parti dans un monde meilleur !

Je serai dans le pays de Godzilla, dans la patrie de Mario et de Yoshi, pas loin de là où habite Totoro, au pays du Kawai (mignon), des salary men qui vomissent dans le métro et des étudiantes qui vendent leur corps pour s'acheter le dernier sac à main Vuitton.
Là bas, je vais taper la discute avec X-Or et me fendre la poire avec quelques monstres ridicules. J'irai pousser la chansonnette avec Kikaida, le héros à la guitare rouge du haut de son building. Je pense vouloir faire un tour à l'assemblée des Ultramen. Bercé par le vol des fleurs de cerisiers, je vais faire découvrir à Mr Cheval son lieu de naissance...

<img src=

Si vous me cherchez pendant ces quelques jours, je serai quelque part par là...
...
Plus précisément,

KABOOM !

16 05 2005

SBUQ

SBUQ

Georges 5 ?
...
Georges 5 !


Franklin Roosevelt ?
...
Franklin Roosevelt !


Depuis quelques temps maintenant, chaque arrêt à une station de la ligne 1 du métro parisien est accompagné d'une voix suave et féminine vous indiquant ou non votre arrivée à "bon quai" :
Champ Elysées Clémenceau ?
...
Champs Elysées Clémenceau !


Mais une chose me turlupine dans cette annonce vocale !
On pourrait se dire que nous avons affaire à un automate qui émet inlassablement le même message, une boucle qui se répète... un loop. Mais prêtez bien l'oreille et vous entendrez alors une subtile nuance dans les deux annonces qui sont réalisées à chaque arrêt.
Concentrez-vous quelque peu : faîtes donc abstraction des 3 pouffiasses qui parlent dans leur portable comme dans un porte-voix, oubliez les costards-cravates qui se gaussent de leur pétage d'objectif en prenant toute la rame à témoin, ignorez les odeurs nauséabondes des aisselles marinant dans leur jus...
Concentrez-vous et vous vous rendrez compte que cette voix se pose une question : Concorde ?

Tout d'abord, elle hésite.
Arrive-t-on à Concorde ou pas ? Elle n'en est pas encore vraiment certaine. Faut dire qu'elle ne voit pas grand chose dans cette obscurité. Bien sûr, depuis le temps qu'elle fait le chemin, elle connait l'itinéraire par coeur : dans un sens... et dans l'autre, dans un sens puis dans l'autre. Mais l'erreur est toujours possible ! Sait-on jamais, peut-être que nous allons dans l'autre sens, peut-être que j'étais distraite l'espace de quelques microsecondes ? Et si je me plantais, j'aurai l'air fin :

Palais Royal Musée du Louvre !
...
...
Euh... ah ben non en fait, c'est Champs Elysées Clémenceau...
J'm'ai trompé !
J'le ferai plus, c'est promis...


Et puis merde à la fin, soyons logique, il vaut mieux prendre ses précautions !
Palais Royal Musée du Louvre ?
...
Bon normalement c'est ça... mais là en même temps, c'est la fin de journée, je bosse 19h00 non stop tous les jours et...
ben oui j'hésite !
Quoi ?!! ça t'défrise vieux réac ?

Puis le métro arrive en station et là miracle ! Elle peut enfin voir le panneau illuminé indiquant...

Palais Royal Musée du Louvre !

Notez ce ton joyeux, cette affirmation simple et dénuée de toute peur : J'avais raison bande de petits merdeux !
MOUWAHAHAHAHAHA ! Palais Royal Musée du Louvre ! Et Toc, je l'avais dis, et c'est bien ça !
Et même que la prochaine ça va être Louvre Rivoli ! Tu paries ?
Quoi tu paries pas ?!!!
T'as peur en fait hein ? Cot Cot Cot Cot !!!


Un automate répétant inlassablement un message pré-enregistré vous dîtes ?
Hum... je préfère nettement ma version !

13 05 2005

Question ?

Déformation optique ou tout simplement tordu de la tête ?

twist my head

11 05 2005

Tyrell Corporation

Comme Chad, j'ai parfois l'impression de vivre dans une petite bulle protectrice, rempart ultime contre le monde extérieur, dans laquelle je transporte mon univers.

- Sur mes oreilles : les écouteurs de mon baladeur diffusent la composition planante de Blade Runner par Vangelis. La musique s'écoule dans les méandres de mon cerveau.

- Dans ma tête : Je suis Deckard et suis sur la piste d'un dangereux Replicant qui aime bien se promener en slip sous la pluie en caressant des colombes.
Je suis sous le charme de Rachel, cette femme aux cheveux noirs, image rémanente de mes rêves électriques.
J'ai des doutes sur son statut d'être humain après lui avoir fait passer le test de Voigt Kampf, mais je suis irrésistiblement attiré par cette beauté froide.
J'appréhende mon entrée dans les bâtiments colossaux de la Tyrell Corporation et me prépare à affronter le docteur Tyrell pour un interrogatoire qui risque vite de se transformer en une partie d'échecs verbale.

Tyrell Corporation
En grand sur LudImaginary

- Dans la réalité : Je suis à la gare de Lille à la descente de mon train, les gens parlent avec un drôle d'accent et je prends en photo la verrière de la gare...

02 05 2005

J'ai craqué...

Je pensais avoir passé le cap, le point de non retour, ça faisait presque 2 ans que j'avais arrêté...

Tout le monde connais ça... j'avais arrêté parce que j'en avais ras le bol !
Ras le bol d'ouvrir la bouche devant le miroir et de voir cette langue décolorée, ces dents dégueulasses, ras le bol de cette odeur qui s'inscrustait sur mes fringues, ras le bol de me sentir mal à l'aise en montant les escaliers, le souffle court.
Ras le bol de cracher couleur de sang...

Les soirées entres amis, le week-end en solitaire devant la télé, au petit déjeuner avec le café, au pieu après une kamasutra party : tous ces moments qui sont intimement liés à cette foutue dépendance, à cette merde qui me pourrit la santé.

Il y a des jours où on n'y pense pas et d'autres où c'est un combat de tous les instants !
Voir comment la volonté peut si facilement s'effriter, être réduit en cendres en un instant, c'est tout simplement terrifiant.
Le plus dur quand on a arrêté, c'est de se rappeler les bons souvenirs qui sont liés à cette dépendance, les soirées entres potes autour d'un paquet... la tronche du copain quand on en pique la dernière ! C'était vraiment drôle.
Arrêter c'est également arrêter un style de vie qui vous colle à la peau !
...
Mais hier soir, j'ai craqué...
Je ne me souviens même plus de ce qui m'a fait flancher, j'en avais juste envie ! J'étais en manque !
Deux années de combat qui partent en fumée, comme ça...
Je me suis jeté comme une bête affamée sur le premier paquet que j'ai trouvé.
Je me dégoûte !
Je m'étais promis de m'arrêter à la première et pourtant à la fin de la soirée, le paquet était vide...
J'suis qu'un gros con ! Tous ses efforts pour rien...

Et merde, j'ai repris la tagada !

Manger des fraises tagada en masse nuit surement à la santé

VFXY Photos | *** Photorama's ***  | Toplist />
<span class= | photoring.org | photoblogs.org | coolphotoblogs.com | photoblogawards.com | photo blogs, top photoblogs